La Une | Samedi 30 août 2014 | Dernière mise à jour 04:10
Politblog
Roger Nordmann am, mercredi 8. août 2012

Fiscalité et Europe: Pour une solution dans l’intérêt de tous

Heute vergeben wir eine Carte Blanche an Nationalrat Roger Nordmann (SP, VD). Aujourd'hui nous donnons Carte Blanche à Roger Nordmann, conseiller national socialiste vaudois.

Après avoir joué la montre pendant des années, le Conseil fédéral a enfin décidé d’empoigner sérieusement le litige qui oppose la Suisse à ses voisins européens en matière de fiscalité des entreprises. L’OCDE protestait depuis 14 ans, et l’Union européenne depuis 7 ans. Finalement, même les spécialistes des partis bourgeois ont bien dû admettre qu’il était intenable de maintenir la pratique du «ring fencing», qui consiste à imposer plus légèrement les revenus acquis à l’étranger que ceux acquis à l’intérieur de notre pays. Pour leur part,  les milieux économiques souhaitent que l’on tranche le nœud gordien, car la confusion actuelle crée une incertitude nuisible aux affaires. Il faut dire que rien ne laisse présager une diminution de la pression sur les Etats servant d’échappatoires fiscaux . Au contraire, la pression s’accroît.

Seule une approche globale et équilibrée permettra de résoudre le conflit fiscal avec l’Union européenne sans déclencher une guerre des impôts entre les cantons.

La convergence de vue entre les partis politiques se limite cependant à admettre qu’il faut trouver une solution. Economiesuisse et plusieurs politiciens bourgeois proposent de baisser le niveau d’imposition des entreprises ordinaires au niveau prévalant actuellement pour les holdings, les sociétés de domicile et les sociétés mixtes. Ils prétextent le souci de renforcer l’attrait fiscal de la Suisse. Selon eux, ce serait le seul moyen d’empêcher le départ des entreprises les plus mobiles vers Chypre, la Bulgarie ou l’Irlande. Ce plan, qui peut paraître tentant au premier abord, induirait des pertes de recettes fiscales de l’ordre de 5 milliards pour la Confédération, les Cantons et les Communes.

Eigenwerbung: Luzerns Finanzdirektor Marcel Schwerzmann nach der Halbierung des Gewinnsteuersatzes im September 2009. (Bild: Keystone)
Marcel Schwerzmann, conseiller d’Etat et directeur financier du Canton de Lucerne après la réduction de moitié du taux d’imposition but lucratif en septembre 2009. (Image: Keystone)

Bien entendu, de pareilles pertes de recettes sans compensation provoqueraient des coupes majeures dans la politique sociale, les transports et la formation. Le PS s’opposera donc par tous les moyens à ce projet d’abaissement généralisé de l’imposition des entreprises.

Quelles sont dès lors les alternatives ? Certains petits malins proposent de ressortir la boîte des trucs et astuces fiscales, en optant pour une « solution spéciale » qui permettrait de maintenir une partie des pratiques actuelles. Plutôt que de baisser les impôts de toutes les entreprises au niveau minimum, ils proposent de réduire sélectivement l’imposition des droits de licences et des intérêts encaissés, au moyen de « boxe ». Cela permettrait de maintenir les pratiques d’optimisation des centrales de multinationales. Au premier abord, cette solution peut sembler habile. En réalité, elle serait une impasse, car les Européens ne se laisseront pas convaincre par cette astuce formelle.

La situation est-elle pour autant sans issue ? Certes non, mais il ne suffira pas de jouer sur les différents niveaux d’imposition. La première question sera de trouver une solution pour maintenir le niveau actuel des rentrés fiscales. La seconde consistera à y parvenir sans pénaliser excessivement certains cantons, car tous  n’ont pas la même situation fiscale et n’ont pas tiré profit de manière similaire du régime actuel.

En la matière, le diable se cache dans les détails, et ce troisième paquet de réforme de l’imposition des entreprises ne fait pas exception à la règle. Pour le PS, les points suivants seront décisifs :

  • L’imposition allégée de sociétés à statuts spéciaux doit être supprimée, en adaptant la loi sur l’harmonisation des impôts directes. Tous les revenus des sociétés doivent être imposés au même taux. Pour rester concurrentiels, les cantons peuvent fixer ce taux unique en dessous du niveau prévalant actuellement pour les sociétés ordinaires.
  • Dans le même temps, il s’agit d’élargir l’assiette de calcul de l’impôt, en comblant d’autres échappatoires, comme le fait de pouvoir déduire des revenus acquis à l’étranger sans avoir apporté la preuve qu’ils ont bien été imposés dans le pays d’origine.
  • Les pertes de recettes qui subsisteront au niveau communal et cantonal doivent être compensés par de nouvelles recettes. Le plus simple consisterait à augmenter l’imposition fédérale du bénéfice des entreprises.
  • Il s’agira ensuite de rétablir l’équilibre financier entre les cantons et la Confédération. Celle-ci pourrait soit reverser les recettes additionnelles aux cantons, soit participer plus fortement au financement de certaines tâches comme les universités. Ou une combinaison des deux.
  • Il faudra aussi veiller à l’équilibre entre les cantons. En effet, la suppression du « ring-fencing » provoquera des pertes substantielles dans les cantons de Zürich, Bâle-ville, Genève et Vaud. Cet effet s’explique par le nombre élevé de « head-quarters ». La correction pourrait se faire par une indemnisation plus élevée des charges dans le cadre de la péréquation financière intercantonale.

Seule une approche globale et équilibrée permettra de résoudre le conflit fiscal avec l’Union européenne sans déclencher une guerre des impôts entre les cantons. Le PS ne soutiendra cette troisième réforme de l’imposition des entreprises que si elle est conçue dans l’intérêt de tous. Si en revanche, elle aboutit à des milliards de pertes de recettes et donc à des coupes dans le service public, nous lancerions à coups sûr le référendum. Après le désastre de la deuxième réforme de l’imposition des entreprises, que le peuple n’a approuvé que du bout des lèvres sur la base d’informations erronées sur le principe de l’apport en capital, une victoire référendaire paraît probable. Alors que nous subissons encore les conséquences des pertes de recettes de cette seconde réforme, il est exclu de répéter l’exercice une troisième fois.

SchlagwörterMots-clefs: ,

Roger Nordmann ist Waadtländer SP-Nationalrat und Vizepräsident des VCS Schweiz.
Roger Nordmann, conseiller national PS/VD, vice-président de l’ATE.

75 Kommentarecommentaires zusur “Fiscalité et Europe: Pour une solution dans l’intérêt de tous”

  1. Anh Toan dit :

    “Um konkurrenzfähig zu bleiben, können die kantonalen Sätze allgemein gesenkt werden”
    “Dazu drängt sich eine Erhöhung der Unternehmensgewinnsteuer auf Bundesebene auf”
    “Das Gleichgewicht muss dann wieder hergestellt werden, indem der Bund die zusätzlichen Einnahmen an die Kantone weitergibt”

    Tja, also die Steuern sollen für die Unternehmen tiefer werden, um konkurrenzfähig bleiben zu können. Damit den Kantonen kein Geld fehlt, erhöht man die Bundessteuer für die gleichen Unternehmen. Tut mir leid, die Logik erschliesst sich mir nicht.

    • Anh Toan dit :

      Klar, die Kantone besteuern auch das Kapital, der Bund nur den Gewinn von Unternehmen: Für Besteuerung grosskapitalisierte Unternehmen könnte so gemildert werden, wenn aber Netto gleich viel Steueraufkommen erreicht werden soll, werden dafür gewinnstarke Unternehmen belastet.

      Ob kapitalstarke Unternehmen mit wenig Gewinnen vorteilhafter sind für die CH-Volkswirtschaft.

      P.S: Grosskapitalisiert bedeutet gross nicht in einem absoluten Sinn, sondern relativ zu den Gewinnen des Unternehmens.

  2. sepp z. dit :

    Wir haben zwar tiefste Steuern für Ausländer. Dafür auch eine jährliche Zuwanderung von ca 100’000 Ausländer.
    Ist das eigentlich das Ziel dieser Steuersubventionen an Ausländer? In Riesenschritten auf die 10 Mio Schweiz zu?
    Bürgerliche Wachstumsphantasien?

    • Sven dit :

      wer lesen kann oder verstehen kann um was es geht ist im vorteil. es geht hier nicht um den 08/15 EU-bürger, sondern um gesellschaften. plappern sie nicht unqualifizierte svp-kampagnen (“personenfreizügigkeitsschmarotzer) nach. es würde uns alles sehr viel helfen.

      • sepp z. dit :

        Ja, Herr Sven, und wer holt die vielen zuwandernden Arbeitskräfte plus Familiennachzug ins Land?

      • Peter Meyer dit :

        Zum Glück ist Sven ja ein ganz kluger Kopf. Dann dürfte ihm auch nicht entgangen sein, dass die Personenfreizügigkeit längst nicht nur von der SVP in Frage gestellt wird. Sondern dass auch den anderen Parteien mittlerweile etwas unwohl ist.

        • Chris Thomas dit :

          Peter, die Stil-und Anstands-Parteien belügen das Volk, speziell bei Abstimmungen immer wieder und haben bis vor ein paar Stunden die katastrophalen Folgen der Massenzuwanderung, wegen ihren Täuschung/Vertuschungsversuchen noch immer schön zu schwätzen versucht. Sind wir uns mittlerweile in dieser Bananenrepublik längst gewohnt. Wer die Filz-Zustände im Verwaltungs/Medien/Justiz/Polit-Sumpf kritisiert,ist ein dumpfer hinterwäldlerischer SVP-ler. Dazu gehört auch, dass uns G&N, welche die unappetitlichen Filzaussonderungen einfach wiederkäuen, täglich mitteilen, wie ach so intelligent sie sind

      • Hans dit :

        @Sven: Und wer arbeitet wohl in den neu zugezogenen Gesellschaften? PFZ-Zuwanderung erfordert einen Arbeitsplatz…

  3. Hans dit :

    Wie wir mittlerweile wissen, hat die starke Zuwanderung ausländischer Firmen und die resultierende Zuwanderung von Arbeitskräften nicht nur positive Folgen. Hauptprofiteure sind Immobilien- und Baubranche, während die Bevölkerungsmehrheit sich mit explodierenden Wohnkosten, immer prekäreren Verkehrsverhältnissen und einem schleichenden Verlust an Lebensqualität konfrontiert sieht. Aus dieser Perspektive wären höhere Unternehmenssteuern und die Abwanderung eines Teils der reinen Verwaltungsfirmen absolut verkraftbar. Alle würden eh’ nicht gehen. Steuern sind nur ein Standortfaktor unter vielen.

  4. Girafo Gondolfsky dit :

    Dann freuen wir uns doch schon auf den Spagat der SVP, die natürlich den Unternehmern und den Milliardären in den eigenen Reihen zudienen – und sich dennoch als “Partei des kleinen Mannes” verkaufen will. Ob ihr ihre Anhänger wieder so leicht auf den Leim gehen? Mutmasslich ja. Hingegen sind es stets die viel geschmähten Linken, die auch für den Mittelstand und die ärmeren Schichten einstehen – ohne Wenn und Aber.

    • Chris Thomas dit :

      Aber die viel geschmähten Linken, mit den anderen Stil und anstandsvollen Lösungsorientierten der Koalition der Vernunft haben die Massenzuwanderung, die Folgen der Personenfreizügigkeit Schengen/ Dublin, Osterweiterung und die Nicht-Anwendung der Ventilklausel bis vor ein paar Stunden geleugnet und als grosse Errungenschaft der Weltoffenen abgefeiert, und doch als dumpfe hinterwäldlerische SVP -Blocher -Manipulation seiner Vasallen bezeichnet. Nun alles auf die Steuersituation abzuschieben ist einmal mehr ach so lösungsorientiert gutmenschlich.
      Und beim Geldverteilen hatten speziell die guten Klinken nie Skrupel, da griffen Sie gerne mit beiden Händen zu, um urban weltoffen gewählt zu werden

      • Walter Sahli dit :

        Herr Thomas, gehe ich recht in der Annahme, dass Sie mit “guten Klinken” die bürgerlichen Politiker meinen, die z.Bsp. 5’000 Millionen der Armee geben wollen für Flugzeuge, von denen offenbar niemand sagen kann, für was wir sie brauchen?

      • sepp z. dit :

        genau, die guten linken, die auch die flankierenden massnahmen abgelehnt haben, weil für wirtschaft zu wenig rentabel und weil dann die löhne nicht nach unten gedrückt werden könnten. die grosskapitalnahen linken…

    • Sugi dit :

      Giraffo: Worte eines frustierten Linken… und anscheinend SVP Hassers…

  5. Das wird den Bürgerlichen noch leid tun, dass sie das an sich richtige Kapitaleinlageprinzip mit Beschiss eingeführt haben; diese 15 jährige Rückwirkung war absolut unnötig. Laufende und künftige Gewinne können zulasten der in den letzten 15 Jahren kumulierten Agios steuerfrei abgetragen werden, auf Jahre hinaus wird keine VST nach Bern abgeliefert. Der Vorschlag der einheitlichen Besteuerung zu tieferen Sätzen ist für einen SPler erstaunlich und zu begrüssen. Generell sollte die Gewinnsteuer für Firmen ganz abgeschafft werden und dafür MWST erhöht.

    • Chris Thomas dit :

      Und dann trotzdem versuchen die Linken wieder, mit netten Trickli, …und gleichzeitig um ihre Wählerschaft zu schonen,…..nette Steuern einzuführen, wie z.B. die Erbschaftssteuer…ab 2. Million. So können sich fast alle linken Staatsabzocker wie der Hausbesetzer Wermut, Intriganten wie Wyss und Hämmerle und Gute wie der Pisskünstler Hirschhorn, Hohler etc der Steuer entziehen, allerdings werden Typen wie die Aeppli weiter Seefeldisieren, Leuenberger weiter Zürichbergern und der Tschäppät weiter Brechtbühlern und der Medien/Verwaltungs/Polit-Filz weiter auf des Bürgers Portemonnaie rumtollen

    • Hans dit :

      @Gfeller: Aber sonst geht’s noch gut? Keine Gewinnsteuer mehr, dafür höhere MWSt? Sprich, die ganze Steuerlast von den Unternehmungen auf die natürlichen Personen abwälzen. Ganz bestimmt nicht!

    • Yves Namel dit :

      @Gfeller: Die Rückwirkung war 10 Jahre (Inkrafttreten 2007). Sie ist falsch, weil Kapitaleinlagen (vom Aktionär einbezahlt) unbeschränkt rückwirkend anerkannt werden sollten. Laufende/künftige Gewinne werden nicht “steuerfrei abgetragen”, sondern, weil heute einbehalten, erst, aber immerhin, in Zukunft – bei Auszahlung – besteuert. Kapitaleinlagen können nur einmal ausbezahlt werden, Gewinne gibts – bei erfolgreichen Unternehmen – immer wieder. Und zuletzt: Die UStR II generiert Mehreinnahmen durch Kapitalzuflüsse (zukünftiges Gewinnpotential). Ihre letzten beiden Sätze: einverstanden.

      • Sie sind auf dem Holzweg: Inkrafttreten: 1.1.2011. Art. 20 DBG: “Agios nach 31.12.1996″. Laufende Gewinne werden genau deswegen eben gerade nicht gehortet um später augeschüttet zu werden, sondern jetzt steuerfrei ausgeschüttet unter Abtragung der kumulierten Agios. Dieses Buebetrickli von Merz haben die wenigsten verstanden. Übrigens: “Agios” betehen nicht einfach aus cash, sondern aus Anlagen und Beteiligungen, niemand schüttet Naturaldividenden aus.

        • Yves Namel dit :

          Okay, Abstimmung war im 2008. Buchhalterisch und steuermässig liegen Sie falsch: Erzielt ein Unternehmen einen Gewinn und behält ihn ein (z.B. weil es Ausschüttungen an seine Aktionäre aus der Kapitaleinlagereserve vornimmt), verbleibt der Gewinn als Gewinnposten (Bilanzkonto Jahresgewinn oder Gewinnreserve) im Eigenkapital. Besteht keine Kapitaleinlagereserve mehr zum Ausschütten (kein Unternehmen würde übrigens seine gesamte Kapitaleinlagereserve ausschütten!), müsste das Unternehmen für Ausschüttungen an Aktionäre den einbehaltenen Gewinn verwenden. Und der würde beim Aktionär besteuert.

        • Yves Namel dit :

          Ah, und noch was: Passivposten (also auch das Eigenkapital) sind rechnerische Posten. Ob ein Unternehmen Cash hat oder Anlagen oder Beteiligungen steht auf der Aktivseite. Damit ein Unternehmen Ausschüttungen an seine Aktionäre vornehmen kann, brauchts zweierlei: Passivseite: ausschüttbare, d.h. frei verwendbares Eigenkapital; Aktivseite: Cash/Bankguthaben.

          • Sie sind wieder auf dem Holzweg. Ich habe selbst von der Zürich Versicherung eine steuerfreie Dividende bekommen (mir noch so recht) obwohl ich nie eine Kapitaleinlage geleistet habe. Die Einlagereserve wird ja eben genau zum steuerfreien Ausschütten der neu erwirtschafteten cashflows verwendet; nicht die ursprünglich vor x Jahren einbezahlten Agios die schon längst in Anlagen investiert wurden werden zurückerstattet. Sie haben es selbst gesagt, es braucht cash, keine Anlagen aus Agios, sonst müsste man Naturaldividende schütten.

        • Yves Namel dit :

          Ich seh schon, Sie bringen die Sachen durcheinander. Lassen Sie sich das halt mal von der Zurich erklären. Und hören Sie auf, jenen, welche die Sache begriffen haben, zu sagen, sie seien auf dem Holzweg.

          • Auf jeden Fall freue ich mich über steuerfreie Vermögenserträge; Sie bringen hier alles durcheinander und begreifen gar nichts. Solange das Unternehmen in den letzten 15 Jahren gebildete Agios bei der ESTV angemeldet hat, können diese nach Belieben der Firma verrechnungs- und für den Aktionär einkommenssteuerfrei ausgeschüttet werden, das können sie überall nachlesen; siehe cash.ch: “So profitieren Anleger von steuerfreien Dividenden” vom 7.12.11, weitere Titel zB Allreal, Kuoni. Oder wollen Sie immer noch behaupten das sei steuerbar?

        • Yves Namel dit :

          Dann denken Sie mal Folgendes gut durch: Was von den Aktionären in die AG einbezahlt wird (AK, Agio, Zuschüsse), wird im Zeitpunkt, da es wieder an die Aktionäre ausgeschüttet wird, beim Aktionär nicht besteuert (übrigens: Es muss sich nicht um jenen Aktionär handeln, der das Agio einbezahlt hat). Was demgegenüber die AG aus ihrer Tätigkeit als Gewinn erarbeitet, wird im Zeitpunkt, in dem es an die Aktionäre ausgeschüttet wird, beim Aktionär besteuert. Zudem empfehle ich Ihnen nochmals meine Ausführungen zur Buchführung oben zum Studium. Viel Erfolg!

          • Völlig falsch: Zu Ihrer Weiterbildung hier die offizielle Definition des KEP gemäss Eidg. Finanzdirektion: “Das KEP ermöglicht es Unternehmen, ihre Aktionäre über steuerfreie Agio-Rückzahlungen am Gewinn zu beteiligen, anstatt steuerpflichtige Dividenden auszuzahlen” – Noch Fragen? Ihre Buchführung nützt Ihnen da nichts. Sie gehen von der falschen Annahme aus, dass der Perioden-cashflow den verrechnungssteuerpflichtigen Gewinnreserven belastet werden muss, geht aber zL Agio; genau das sind die laufenen Bestrebungen in den Räten zur Revision OR zwecks Abmilderung der Rückwirkung.

          • Yves Namel dit :

            Ich weiss zwar nicht, was die “Eidg. Finanzdirektion” ist. Eines ist mir aber klar geworden: Entgegen meiner ursprünglichen Annahme verstehen Sie leider wirklich nicht, was es mit dem KEP auf sich hat. Sie befinden sich damit aber in bester Gesellschaft. Selbst Frau Widmer-Schlumpf und (zu) viele Parlamentarier sind sich über das KEP nicht im Klaren, sonst würden sie es nicht nachträglich rückgängig machen wollen. Ihnen, Herr Gfeller, wünsche ich viel Glück in unserer komplexen Finanzwelt, in der man sehr rasch den Überblick verlieren kann.

  6. jakob vongunten dit :

    Typisch linke Rethorik: inhaltlich falsch und demagogisch! Der SP-ler fordert “keine neue Steuerreform für wenige!” Dem stimmen alle zu, aber ohne zu denken oder Fakten zu kennen. 85% des Steueraufkommens werden von 10% Steuerzahlern erbracht. Die SP-Klientele bezahlt eh schon fast oder gar keine Steuern und bezieht staatliche Finanzhilfe und Zuschüsse jeder Art. Eine echte Steuerreform wäre eine gleich hohe Kopfsteuer oder Flat Tax für alle, ohne Abzuge und ohne Zuschüsse. Doch die SP fordert als Partei der Sozial-Parasiten (SP) für ihre Klientele willigere Wirte. Wie in Griechenland…

    • Hansli dit :

      Am wenigsten Steuern bezahlt die SVP Klientel und zockt gleichzeitig am meisten Subventionen ab.

      • Elsbeth Birchler dit :

        @Hansli: Lesen Sie mal die eidg. und kantonalen Finanzberichte und vergleichen Sie die Aufwendungen. Unter “Soziales” von A wie Asylantenbetreuung bis Z wie Zuschüsse für Krankenkassenprämien (nicht zu reden von den Milliarden für die Sanierung kantonaler und Bundes-Pensionskassen) macht der Anteil für die SP-Klientele den absolut grössten Teil aus. Ihre emotionalen Reflexe sind verständlich, Ihre Argumentationsweise ist kindlich. Vielleicht gehören Sie ja zu den Sozialabzockern, die wie die Griechen aufjaulen, weil die andern nicht mehr für Ihren Lebensunterhalt aufkommen wollen. SP-Klientele

        • Bleiben Sie auf dem Teppich Frau Birchler; schauen Sie sich die Aufwendungen für Militär und Landwirtschaft an. SVP Klientel.

          • Peter Gwerder dit :

            @Gfeller: Fakten, Herr Gfeller, nicht Behauptungen und Emotionen. Warum sollen Militär und Landwirtschaft SVP-Klientele sein? Das sind so stereotypische Reflexbehauptungen der linken Berufsbloggern, organisierte kleine Wadenbeisser, die einfach alles Negative der SVP andichten und damit von der katastrophalen Misere ablenken, die die linke Vetterliwirtschaft am laufenden Bank produziert. Wohin Sozialismus immer führt, zeigen die untergegangenen osteuropäischen Bruderländer und Griechenland auf. Wir brauchen weniger Steuern und weniger Staat. Die SP lebt von sozialer Unrast und dem Geld Dritter

          • Reto Walter dit :

            @Gwerder10:59, Mir gefallen ihre Ansichten zum Dialog. “Stereotypische Reflexbehauptungen” finde ich ziemlich treffend; ob links oder rechts gesehen. Jedoch sind ihre sonst geschriebenen Stimmungsbilder für mich eher von Polemik gefärbt als konstrukiv zu sein. “untergegangene osteuropäische Bruderländer”, “linke Vetterliwirtschaft”, “sozialer Unrast”, “Geld Dritter”. Ein bisschen mehr Selbstkritik bitte. Sonst kommt mir der Verdacht, Sie wollen das poltische Klima der Schweiz vergiften.

        • Hansli dit :

          @Birchler Am meisten verteilt wird an SVP Wähler. Milliarden für die Landwirtschaft, Milliarden beziehen die ländlichen SVP-Hochburgen an Ausgleichszahlungen bei Finanzausgleichen auf Bundes- und Kantonsebene. Sozialleistungen gehen zudem Mehrheitlich an SVP-Wähler, da die SVP die Wähler mit dem geringsten Einkommen hat. Beim Staat sind zudem nicht nur SP Wähler angestellt.

    • von fakten keine Ahnung; es geht hier um juristische Personen, nicht Private. Abgesehen davon betr. “Steueraufkommen”; fast die Hälfte der Bundeserträge entfallen auf MWST, Benzinzoll u.ä. Verbrauchssteuern. Für Ihre “echte Steuerreform” empfehle ich Ihnen eine Unterschriftensammlung einzuleiten für eine Revision der Bundesverfassung, Sie müssen nämlich das Prinzip der Besteuerung nach der wirtschaftlichen Leistungsfähigkeit abschaffen.

      • Martin Salander dit :

        “Wirtschaftliche Leistungsfähigkeit” ist pervers, denn es wird die vermeintliche Leistung und nicht die FÄHIHKEIT besteuert. Wäre dem so, würde jeder danach besteuert, was er leisten KÖNNTE. Beispiel (immer in extremis, das erklärt die Perversion am besten): Jede hübsche Frau könnte anschaffen gehen und sollte gemäss ihrer Leistungsfähigkeit entsprechend besteuert werden. Oder jeder Pensionierte könnte weiterarbeiten und danach besteuert werden. Wenn schon Steuerprogression, dann auch eine daran gekoppelte entsprechende Stimm- und Wahlgewichtung. Das wäre gerecht

        • Na also, dann freue ich mich schon auf Ihre Initiative; falls Sie die 100’000 Unterschriften zusammenkriegen werden Sie das Volk und die Stände mithilfe von economiesuisse usw. sicher überzeugen.

    • iskra dit :

      ^Wer ist denn das sp-klientel ? Schauen sie doch endlich mal den Selbstständigerwerbenden und den KMU auf die Finger !!!

      • Martin Salander dit :

        SP-Klientele sind all diejenigen, die von der finanziellen Umverteilung und von der ungesund hohen Staatsquote profitieren: Die meisten kantonalen und staatlichen Angestellten (deren Tätigkeiten problemlos und effizienter an die Privatwirtschaft ausgelagert werden könnten), alle Sozialleistungsbezüger, Bezuschusste, Profiteuere staatlich verbilligten Wohnens (Bsp. städtische Wohnungen, subventionierte Genossenschaften, Sozialwohnungen etc.), Bezüger von verbilligten staatlich subventionierten Leistungen wegen tiefen Einkommen (ÖV-Abos, Kita, Musikschule etc.), KK-Beiträge etc etc.

        • Sie haben die Bauern vergessen mit deren staatl. garantierter Beschäftigung und Produktabnahmegarantie; SVP Klientel.

          • iskra dit :

            Und wie steht das denn, mit all den privaten Unternehmen, die nur, aber wirklich nur vom Staat leben ? >Und dass sind nicht weniger !
            Sie möchten vermutlich aus dem Staat Gurkensalat mache, Herr Salander ? O.K. Schaffen wir alles ab, ausser Militär und Polizei, denn jemand muss schlussendlich noch die aufgehäuften Vermögen der Antietaisten schützen.

    • Lukas Christeller dit :

      Herr Jakob Vongunten,
      ich bin ein Parteiloser und würde gerne mehr von den 85% Steueraufkommens von den 10% Steuerzahler wissen.
      Sind das Firmen, oder Einzelpersonen oder Beides?Um welche Art der Steuern handelt es sich nach Ihren Angaben?
      Ich bin sehr skeptisch Ihrer Aussage gegenüber und bitte Sie nicht um eine Statisk sondern um Zahlen die man selbst interpretiren kann.Wie das dann verteilt wird ist eine Sache und eine korrekte Verteilung eine Andere.

  7. Hansli dit :

    Am besten wäre eine massive Senkung für alle Unternehmen. Die Ausfälle müssten mit Einsparungen bei Landwirtschaft und Finanzausgleich stattfinden. Schliesslich müssten bürgerliche Wähler dafür Verständnis haben. Wer das nicht hat, ist für mich gesehen kein echter Bürgerlicher. Die grossen Ausfälle bei einigen Kantonen könnten locker kompensiert werden, durch erlassen der Finanzausgleichbeiträge. So könnte das für die Betroffenen fasst neutral durchgeführt werden.

    • Thomas Meier dit :

      Guter Punkt, wenn wir die 4 Mrd. oder so pro Jahr an die Bauern einsparen, können wir uns die Senkung locker leisten. Ausserdem haben wir dann endlich tiefere Lebensmittelpreisen und die Qualität der Lebensmittel kann problemlos über Gesetze sichergestellt werden. Und ja, den Selbstversorungsquatsch kann man ohnehin vergessen, das ist schon heute eine völlig Illusion…

      • Lukas Christeller dit :

        @Thomas Meier
        Ich möchte Sie mal sehen wenn es keine Landwirtschaft in der Ch mehr gäbe.Sie sind sich noch zu sehr an den gepflegten
        Umgang mit der Natur gewohnt und das hat auch seinen Preis.Lieber 4Mrd. in Landschaftspflege und alter Kultur ausgeben
        als in Asylpolitik.Die Qualität wird von einer Mafia bestimmt und von einer Lobby der Chemie, die bestimmt nichts mit Qulität zu tun hat sondern hohem Profit.Vieleicht werden Sie auch eimal zur Einsicht kommen dass unsere Umgebung die wir versuchen zu erhalten eine noch Schönheit ist.Wer hat`s erfunden?Das wollen wir doch nicht verlieren.

  8. Chris Müller dit :

    Mir bereiten solche Aussagen wie “Abwanderung der Firmen nach Irland, Bulgarien oder Zypern” extrem Mühe. Irland? Vollmitglied der EU, EURO-Zone, ist während der Finanzkrise fast “hopps” gegangen musste unter den Rettungsschirm. Zypern ist der nächste Kandidat und die Schweiz soll ihre Regeln ändern während Länder, die viel mehr im europäischen Moloch integriert sind, es nicht tun? Ich wüsste nicht weshalb!

  9. Thomas Meier dit :

    Wenn dann würde man besser Dinge mit negativen Externalitäten wie Verkehr mehr besteuern, sprich keine Subventionen für ÖV mehr und hohe Steuern auf Autos (auf Abgas, City Mauts usw.). Das hätte langfristig wenigstens einen positiven Effekt und würde auch Gelder freisetzten. Ausserdem sollte man Drogen legalisieren und besteuern. Dadurch würde man bei der Polizei sparen und hätte zusätzliche Steuereinnahmen (und mit etwas Regulierung könnte man sogar mehr Missbräuche verhindern). Es gibt noch viel andere Beispiele für bessere Besteuerung als auf Gewinn / Einkommen (z.B. Fett).

  10. Andreas Spring dit :

    Zielbringende Steuerreformen sehen anders aus. Warum ist es bloss so schwierig sämtliche in der Schweiz ansässige Firmen mit einem Einheitssatz zu besteuern? Jeder Unternehmung bezahlt einen Vorsteuersatz von 15% Das würde ein Haufen Administration vermeiden, die ganzen Diskussionen über “wer ist nun Domizil- wer gemischte Gesellschaft” wäre mit einem Aufwisch erledigt und die EU Bürokraten und Gerechtigkeitsfundis müssten sich nach neuen Angriffspunkten umsehen. In der Summer wäre dies für alle Unternehmen vertretbar. Ebenso für den Fiskus.

  11. Philipp Rittermann dit :

    das übliche dilemma der sp. einerseits “soziale gerechtigkeit” wollen, andererseits – und dies ist das problem – immer auf kosten von dritten. fazit: zum teil gute ideen, aber immer zu lasten derjenigen, welche heute schon überproportional zur prosperität beitragen; so geht das nicht. wird die wirtschaft – und hier gerade die kmu’s – nicht motiviert zu investieren, verkommt diese card-blanche zum “schwanzbeisser”.

  12. maja dit :

    Dann soll Deutschland zuerst mit den 1.– und 400.– Euro Jobs aufhören mit denen sie die Löhne tief halten um konkurrenz fähig zu bleiben. Es gibt Firmen die sich dank diesen Vergrössern und ohne diese Sklaven gar nicht existieren könnten.

  13. Pascal Sutter dit :

    So lange wie die Superreichen ihr Geld horten und nicht ausgeben ist der Konsument gezwungen, dass der Staat ihm durch Steuereinnahmen bei dieser Spezies die nötigen Mittel holt um die Infrastruktur und den sozialen Frieden zu gewährleisten. Dass der “Markt” und “Steuergeschenke” nicht die besten Mittel sind, um nachhaltig die “Schweiz” zu betreiben sollte gemäss den letzten Jahren bewiesen sein.

  14. clafouti dit :

    depuis la fin de la guerre ,les socialistes brillent par leur mauvaise foi.On vient d’en avoir la preuve ,une de plus ou comment attirer des communes plus riches en cachant la vérité sur les chiffres rouges ,chiffres qui d’ailleurs si les socialistes avant d’attirer nombre de nouveaux habitants pouvaient se renseigner auprès de Swatch ou autre grand groupe sauraient enfin comment gérer une commune sans imméditatement surtaxer les nouveaux arrivants et les conduire à continuer de travailler ailleurs.On connait l’hymne socialiste créez des PMEmais des batons dans les roues suivront

  15. Fabian Ruch dit :

    Ah, wie immer in diesem Blog wieder ein Linker und wieder ein Linker und wieder ein Linker. Ich lese es schon gar nicht mehr. Wenn zu 95% der Carte Blanche an linke Persönlichkeiten vergeben werden, fehlt es diesem Medium offenkundig an Ausgewogenheit und Informationsgehalt. Es ist eine Parteizeitung. Schade

  16. Petitmermet Jean-Paul dit :

    Nicht vergessen, dass die Armen immer im Schatten der Reichen ueberleben koennen. Wenn die Person verschwindet, verschwindet auch der Schatten. Aus dieser Dualitaet entsteht ein Gleichgewicht sehr labil.Heutzutage kann jeder sehr schnell umziehen ohne Rueckkehr, eine Flucht, die kontagioes ist. Die Weltgeschichte zeigt unzaehlige Beispiele,wo sich die Armut durch die Kurzsichtigkeit der Menschen fuer lange Zeit niedergelassen hat. Man muss blind sein,um nicht bemerkt zu haben, dass die Welt nicht in Gesundheit lebt. Bis jetzt hat die gute Chance die Schweiz beglueckt. Wird es dauern?

    • Yves M. dit :

      Und ohne Arme gibt es keine Reichen.

    • Lukas Christeller dit :

      Wenn die Reichen die Sonne sind, so halten sie auch den Schatten des Schwerts über die Armen.So hat es sich in der Geschichte der letzten Jahrhunderten immer gezeigt, dass jedes Schwert einmal stumpf wird und einmal mehr einen
      Sonnenuntergang zubestaunen ist.Nun sind wir alle in der Dunkelheit denken die Reichen und die Armen haben ihr Licht wieder “gratis” zurück.

  17. Kurt Blaser dit :

    “Steuerausfällen von gegen 5 Milliarden Franken” wieviel Steuern würde man einnehmen wenn die Unternehmungen ohne die Vergünstigungen Steuern bezahlen würden?? Zudem ist unter anderem die politische Stabilität und einige andere Dinge in Bulgarien, Irland und Zypern sicherlich genau wi in der Schweiz.

  18. Wenzel Derungs dit :

    Es gibt ein oekonomisches Axiom: Recht auf privates Eigentum und tiefe Steuern ermöglichen Demokratie, Prosperität und Sicherheit; hohe Einkommens- und Vermögenssteuern bewirken oekonomischen Niedergang und erodieren die Demokratie. Warum propagiert die SP trotzdem steigende Steuern und Einschränkung des Privateigentums? Weil die Linken von der Bewirtschaftung von Armut und sozialer Unrast profitieren und “soziale Gerechtigkeit” in Form von Enteignung und Steuerprogression propagieren. Schweizer Kantonen mit tiefen Steuern geht es gut, weil sie oekonomisch handeln. Das weckt Neid und Gier.

    • Ihre Pauschalbehauptung stimmt überhaupt nicht (auch wenn ich nicht für hohe Steuern bin). Die erfolgreichsten Länder waren und sind immer noch die Skandinavier (auch die Finnen haben sich erholt). Sie haben ihre Abzocker im Griff, hohe soziale Sicherheit, sozialer Frieden und Stabilität und schaffen die Balance zwischen Umverteilung und Wirtschaft trotz Hochsteuerstatus; die CH hat mehr sog. workingpoors.

      • Toni Schnarwyler dit :

        Die skandinavischen Länder subventionieren ihren Pseudo-Sozialismus mit Nordsee-Oel und Gas. Working poors sind kein Massstab, denn die Armutsgrenze wird von der Sozialdirektorenkonferenz bestimmt. Per definitionem sind dies die untersten 20% der Steuerzahler, egal wie viel sie verdienen. In BS gilt eine 4-köpfige Familie mit einem steuerbaren Einkommen von weniger als CHF 75’000 als arm; im Kanton Zug beziehen über 40% Krankenkassensubventionen. Wenn schon sollte der UNO-Armuts-Standard beigezogen werden. Aber daran sind die Linken&Netten nicht interessiert. Was sind Sie für ein Bhaupti!

        • Sie sind noch der grössere Bhaupti, was Sie da rauslassen ist sowas von substanzlos, nicht mal warme Luft. Der Neid auf die Skandinavier ist aber verständlich, wenn man selbst vollkommen versagt.

          • Susanne Vogt dit :

            Herr Gfeller: Wo sind Ihre Fakten? Warum so emotional-verbissen? Und warum unterstellen Sie dem kritischen Schreiber Versagen? Ihr Beitrag erfüllt alle Kriterien eines Hass-Blogs: blinde Unterstellungen und Denunzierung des vermeintlichen politischen Gegners. Etwas armselig und kindlich, finden Sie nicht? Aus Ihren zahllosen Blogbeiträgen zu beliebigsten Themen entnehme ich ein unkritisches linksfundamentalistisches Weltbild. Zu den wirtschafltich erfolgreichsten Ländern gehören übrigens die mit reichen Bodenschätzen, zu den ärmsten oder bankrottgegangenen die mit sozialistischen Regierungen.

          • aber Frau Vogt, wieso so unkritisch rechtsfundamentalistisch emotional-verbissen? Das ist doch wohl mindestens gleichermassen verabscheuungswürdig. Zu Ihren Fakten: Dann finden Sie zB Russland (mit Unmengen an Bodenschätzen) als wirtschaftlich erfolgreiches Land.

    • Yves M. dit :

      Das Axiom kann mit Ländern wie Schweden wiederlegt werden.

  19. Yves M. dit :

    “Nur so könnten die international besonders mobilen Unternehmen von einer steuerpolitisch motivierten Abwanderung nach Zypern, Bulgarien oder Irland abgehalten werden. ” So, so. Dann sollen diese Firmen doch dahin abwandern. Die Politik will uns einmal mehr weiss machen, dass wir nur die Steuern als Standortvorteil haben. Das ist aber schlicht falsch. Wir müssen nicht auf Aldi-Steueroase machen.

  20. Roland K. Moser dit :

    Der Steuerwettbewerb funktioniert erst richtig, wenn weder Bund, noch Kantone, noch die Gemeinden Schulden haben. Denn durch die Schulden und das Schuldenmachen werden die Kosten einfach auf spätere Generationen verlagert. Und das ist nun mal eine totale Sauerei!

    • Philipp Rittermann dit :

      hallo herr moser. sie haben absolut recht. nur ist das reines wunschdenken. ohne schulden (im grossen stil) geht heute gar nichts mehr.

  21. Domi dit :

    Auf http://www.schweizervolksinitiativen.ch sieht man einen Überblick über alle aktuellen Volksinitiativen und Referenden
    auch zu diesem Thema “Nicht erneut eine Steuerreform für wenige”

  22. Peter Amhofen dit :

    “Nur als repräsentatives Volk weiß ein Volk, was es will”, schrieb der Politikwissenschaftler Ernst Fraenkel. Er fügte an: Ein Volk, das seinem Parlament nicht die Gabe zur politischen Repräsentation zutraut, leide an einem demokratischen Minderwertigkeitskomplex. Recht hat er darin – bis heute. Siehe Schweiz mit ihrer Scheindemokratie (sogen. Direkte Demokratie)!

  23. Christiane dit :

    A force de tirer sur la ficelle, elle se casse. Nous voulons garder nos privilèges mais la Suisse est un anachronisme au milieu de l’Europe. Les accords bilatéraux ont leur limite, la situation devient très délicate.

  24. Mais bien sur.... dit :

    Encore un qui voit l’économie comme quelque chose de statique et qui croit qu’augmenter ou diminuer les impôts ne modifie pas le comportement des agents économiques et donc l’activité économique. Si réduire les taux contribue à réduire les recettes, l’augmentation de l’activité qui s’ensuit contribue à les augmenter. Il y a deux facteurs qui jouent en sens inverse l’un de l’autre! Bien malin celui peut prédire dans un cas particulier dans quel sens ira le solde . Par contre, complètement stupide est celui qui raisonne unqiuement avec le premier facteur. D’ordinaire on l’appelle “socialiste”.

  25. Mais bien sur.... dit :

    “que le peuple n’a approuvé que du bout des lèvres sur la base d’informations erronées sur le principe de l’apport en capital”
    Si on devait remettre en question toutes les votations où l’information apportée était erronée, les socialistes sont mal. Toutes leurs théories ne sont que sophismes en économie.

KommentierenCommentaire

Verbleibende Anzahl Zeichen:

Die Redaktion behält sich vor, Kommentare nicht zu publizieren. Dies gilt insbesondere für ehrverletzende, rassistische, unsachliche, themenfremde Kommentare oder solche in Mundart oder Fremdsprachen (ausser Französisch). Kommentare mit Fantasienamen oder mit ganz offensichtlich falschen Namen werden ebenfalls nicht veröffentlicht. Über die Entscheide der Redaktion wird keine Korrespondenz geführt. La rédaction se réserve le droit de ne pas publier des commentaires, en particulier s’ils contiennent des propos diffamatoires, racistes ou dans une langue autre que le français ou l’allemand (dialecte exclu). Les commentaires avec un nom fantaisiste ou avec un faux nom identifiable comme tel ne seront pas publiés. Aucune correspondance ne sera échangée sur les décisions éditoriales.