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Carlo Sommaruga am, vendredi 6. juillet 2012

Après le rejet européen, la Suisse doit aussi abandonner ACTA

Heute vergeben wir eine Carte Blanche an den Genfer Nationalrat Carlo Sommaruga (SP). Aujourd'hui nous donnons Carte Blanche à Carlo Sommaruga, Conseiller national (PS/Ge).

La cérémonie de signature d’ACTA, l’Accord commercial contre la contrefaçon, en janvier 2012, fut le catalyseur de la révolte de la société civile contre un texte liberticide, négocié par un petit groupe d’Etats, en secret et en dehors de l’OMC ou de l’OMPI. Anonymous mettaient le feu sur le Net. Les foules descendaient dans la rue.

Les politiques, prenant alors conscience de la logique répressive et intrusive d’ACTA comme des risques pour les génériques, reprirent le dossier des mains des technocrates de la propriété intellectuelle. Cette importante victoire d’étape a permis notamment au Parlement européen de mener une réflexion hors influence des lobbies et des technocrates. La société civile a donc joué un rôle déterminant. Il s’est rejoué le scénario de l’Accord international sur la protection des investissements (AMI). L’AMI, également négocié dans le plus grand secret de 1995 à 1997, en dehors de toute enceinte internationale, par un petit club d’Etats, dont la Suisse, avait été définitivement abandonné en 1998, après la divulgation du texte final et la puissante mobilisation citoyenne.

En Suisse, seules les pharmas et la SUISA – sans aucune voix critique – apportèrent leur appui à ACTA. Les premières, sous couvert de lutte contre les dangereuses contrefaçons de médicaments, ne pouvaient que se réjouir des entraves au commerce de médicaments génériques. La SUISA y voyait le prolongement international de sa vision de défense des droits d’auteur fondée sur la répression et la transformation des fournisseurs d’accès en gendarmes d’Internet.

La cheffe du DFJP a évité ici aussi que les technocrates de la propriété intellectuelle ne placent le Conseil fédéral et la Suisse en porte-à-faux avec ses partenaires européens.

Mais la résistance s’est organisée de manière efficace. D’une part, il y a eu la dénonciation du secret et du non respect des procédures parlementaires. En effet, aucun mandat de négociation n’avait été soumis en 2008 à la Commission de politique extérieure comme l’exige pourtant la loi sur le Parlement. L’intervention répétée d’élus avait finalement brisé le secret. D’autre part, la Déclaration de Berne et Alliance sud ont dénoncé de manière précise et documentée les graves risques que faisait courir ACTA au commerce des médicaments génériques. Enfin, le Parti pirate et les organisations de défense des libertés sur le web faisaient comprendre le danger d’ACTA pour le Net.

Au Parlement européen, les Verts ont contribué à faire pencher la balance en faveur du non à ACTA. (Image : Reuters)

En Europe, les sociaux-démocrates, les Verts et bien sûr le Parti Pirate, sont très vite montés au créneau pour combattre ACTA aux côtés de la société civile. François Hollande, alors candidat à la présidence, inscrivait le rejet d’ACTA dans son programme. Il en fut de même pour les sociaux démocrates allemands et européens. Progressivement l’opposition gagna aussi les partis de droite, surtout ceux de l’est européen, tétanisés par le souvenir des Etats totalitaires et de leur contrôle sur l’information. En Suisse aussi, après l’engagement initial de Socialistes et du Parti pirate, les Verts, suivis par le PLR et le PDC, exprimèrent leur hostilité ou leur scepticisme à l’égard d’ACTA. La cheffe du DFJP s’est également montrée circonspecte sur l’ACTA. Temporisant, elle a évité ici aussi que les technocrates de la propriété intellectuelle ne placent le Conseil fédéral et la Suisse en porte-à-faux avec ses partenaires européens.

L’ACTA a reçu un coup fatal du Parlement européen. Contre la volonté de la Commission européenne, le Parlement européen a rejeté massivement ACTA en suivant le préavis de cinq de ses commissions. Certes celles-ci avaient toutes souligné l’importance de la lutte contre le piratage et la contrefaçon. Mais les sévères critiques contre l’ACTA l’ont emporté : atteinte aux droits fondamentaux, mise en péril du libre accès à Internet, transformation des fournisseurs d’accès en policiers du web, absence de protection des données, mise en danger des médicaments génériques. Face à ces arguments, la Commission européenne elle-même s’est défaussée de toute responsabilité politique en saisissant la Cour européenne de Justice afin d’obtenir un avis sur la compatibilité d’ACTA avec les libertés fondamentales du Traité de Lisbonne.

Pour les mêmes motifs, il est maintenant nécessaire que le Conseil fédéral mette rapidement un terme définitif aussi pour la Suisse à l’aventure ACTA en renonçant définitivement à la signature de cet accord liberticide.

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Carlo Sommaruga est conseiller national socialiste genevois.
Carlos Sommaruga ist Genfer SP-Nationalrat.

34 Kommentarecommentaires zusur “Après le rejet européen, la Suisse doit aussi abandonner ACTA”

  1. Philipp Rittermann dit :

    acta ist in der tat der falsche weg um geistiges eigentum zu schützen; es kann nicht sein, dass die rechte vieler, aufgrund ansprüchen weniger, auf’s spiel gesetzt werden. ich erwarte hier von den geistigen eigentümern adäquate vorschläge; und keinen güberwachungs-staat.

    • Thomas Läubli dit :

      Es ist nicht die Sache der Eigentümer, Recht durchzusetzen, sondern die Aufgabe eines Rechtsstaats. Es kann nicht sein, dass die Rechte einiger Kulturschaffender aufgrund von Ansprüchen vieler Rechtsbrecher aufs Spiel gesetzt werden. Die Debatte um Patente ist davon zu trennen. Vielleicht ist Acta nicht geeignet dazu, aber es besteht Handlungsbedarf, das Eigentum vor Diebstahl und kommunistischer Vereinnahmung zu schützen.

      • Hans Jans dit :

        Solche Kommentare lassen einem an der Vernunft der Schweizer zweifeln, Herr Läubli. Sie sind wohl einer der besser-betuchten?

  2. Marco Glauser dit :

    Leider stimmt das nicht ganz. In der Schweiz hat ausser den Piraten niemand etwas gegen ACTA unternommen. An der offiziellen Demonstration im Februar waren nur rund 200 Leute. Dort habe ich keine Unterstützung der SP gesehen! Auch in den Medien wurde das Thema totgeschwiegen. Die Anti-ACTA parolen wurden in der Schweiz erst populär, als klar wurde, dass es in der EU chancenlos ist. Das ACTA untragbar ist, sollte mittlerweile jeder und jede begriffen haben. Allerdings möchte ich Sie bitten, diesen Hype nicht auszuschlachten, um falsche eigenwerbung zu machen.

    • Nur zu wahr. Ich habe mir im Februar bei der Demo auf dem Helvetiaplatz in Zuerich die Fuesse abgefroren, zusammen mit der Piratenpartei. Einzig Herr Glaettli von den Gruenen war da noch sicht- und als Gastredner hoerbar, von den ganzen uebrigen Parteien gab es kein Lebenszeichen. Ich wuerde mir wuenschen, wenn die Carte Blanche zu ACTA mal an die Piratenpartei ginge. Scheut sich der Tagi davor?

      • Thomas Läubli dit :

        Die Piraten wurden von TA Newsnetz überdurchschnittlich berücksichtigt. Neben dieser unverhältnismässigen Medienpräsenz müsste man gemessen am Wähleranteil direkt die SD oder die EVP wieder vermehrt porträtieren.

  3. Dan dit :

    ACTA muss auch in der Schweiz entgültig beerdigt und nicht nur auf Eis gelegt werden!
    Schade, dass in der Schweiz so lange nichts ging und sich vergleichsweise wenige Menschen an den Demonstrationen beteiligt haben. Ich frage mich woran das liegt.

    • Mark Keller dit :

      Tja, wenn’s um wirklich wichtige Dinge geht, ist es dem mündigen Stimmbürger egal. Der mündige Stimmbürger echauffiert sich lieber am Thema Ausländer, Asyl und EU.

  4. alfred dit :

    herr sommaruga
    > danke für den “augenöffner”
    > tragen sie dieses thema in den nationalrat
    > setzen sie sich für ein referendum ein
    :
    bestesten dank für ihre arbeit zum voraus

  5. Naki M. Leukart dit :

    Merci, quel bon article! Enfin une première victoire!
    Parmi les manifestants, merci aussi aux “Indignés” de Genève et de Romandie (mouvement apartite) qui ont participé aux manifestations anti ACTA en compagnie des Anonymus et du parti Pirate.
    Nous attendons du Conseil fédéral qu’il écoutera la population pour qui il oeuvre… ;-)

  6. Pirat dit :

    Wir finden es ja schön, dass so langsam auch in der etablierten Politik angekommen ist, dass ACTA etc extrem in die Grundrechte der Bürger eingreift und dagegen vorgegangen wird. Die Piratenpartei Schweiz hat übrigends schon Anfang 2010 eine Anti-ACTA-Demo organisiert. Im Februar haben weitenteils auch die etablierten Parteien gefehlt. Ohne die europaweiten Proteste, hauptsächlich von den Piratenparteien organisiert und koordiniert wäre ACTA wohl nun abgesegnet. Ein bisschen unfein, dass es so dargestellt wird, als sei es Verdienst der SP

  7. David Herzog dit :

    Abgesehen von der Darstellung der Rolle der Parteien (die Piratenpartei hat schon im Juni 2010 in Luzern gegen ACTA demonstriert, SVP-Exponenten waren heuer etwa gleich aktiv wie SP-Exponenten, von einer ACTA-Opposition aus der CVP war bisher nichts zu spüren) ist das ein sehr guter Text. Danke.

  8. Urs dit :

    Die völlige Missachtung jeglicher Zivilgesellschaftlicher, Demokratischer, Moralischer und Ethischer Gepflogenheiten in all diesen Handelsabkommen die unter der WTO laufen, ist wiederwärtig und läuft teils auf systematischen und kompletten Raubzug gegenüber den Bürgern und ihren Ansprüchen an eine Gesellschaft hinaus. Rendite und Profitminderung können und werden eingeklagt und mit Steuergeldern beglichen. demonstrationen sind per se illegal. Umweltschutzgesetze, Streiks, Arbeitsgesetze und Demokrate werden als Profitmindernd deklariert und entsprechend minderwertig angesehen.

    • Mark Keller dit :

      ACTA ist eben gerade kein Abkommen, welches über die WTO läuft. ACTA wurde von ein paar handverlesenen Staaten, darunter die Schweiz, im stillen Kämmerlein unter Ausschluss der Öffentlichkeit ausgehandelt. Die Verhandlungsprotokolle werden immer noch unter Verschluss gehalten (sind also geheim). Zur Umsetzung der schwammigen ACTA-Artikel wird aber immer wieder zur Präzisierung auf diese Protokolle verwiesen. Die Öffentlichkeit und die Parlamente die dieses Abkommen ratifizieren sollen, weiss bis heute nicht was sie sich damit einhandeln. ES GIBT NUR EINES, HÄNDE WEG VON ACTA!

      • Urs dit :

        @Keller, ich sage Hände weg von der WTO… Dieses Vertragswerk und dessen Derivate sind in höchstem Masse Demokratieverachtend ja sogar Demokratiezerstörend. Die WTO und deren Initiatoren, Verfechter und Anhänger, multinationale Konzerne und Investoren, interessieren sich nicht im geringsten für bürgerliche Rechte und Ansprüche. Ich dachte das ACTA auf TRIPS aufbaut welches wiederum an der WTO hängt… Nun, übel und verachtenswert sind sie alle, diese Handelsvertrâge. Treten alle nur erdenklichen Zivilgesellschaftlichen Belange in den Dreck…u.a. Zwang zur Privatisierung

  9. J.Germscheid dit :

    Urheberrechtsverletzung, Spam, Drogen per Post, Kinder-Pornografie, Kreditkartenbetrug, anonyme Verleumdung und Rufmord – ACTA hätte in diesem kriminellen Sumpf names Internet erste wenigstens halb-trockene Inselchen zu bauen erlecihtert.

    • Mark Keller dit :

      Germscheid, alles was Sie aufzählen gab’s schon vor dem Internet. Das Internet ist kein krimineller Sumpf. ACTA ist aber ein weiterer Stein um das Internet offiziell zensurieren zu können, gesteuert primär von den USA.

  10. Martina Puls dit :

    Ein ganz grosses Aufatmen kommt von mir und ich war nicht minder erstaunt, ja geradezu entsetzt, als meine volljährigen Kinder mich darauf aufermksam machten, was da nur im Internet und deren Netzwerke wie zB Facebook, Game-Guilden etc. Sturm lief und zum Protest und erbitterten Widerstand aufrief! Ich sagte meinen Kindern, dass ich das Ganze verfolgen würde und kann mit Fug und Recht von mir behaupten, dass ich Weltpolitik sehr interessiert verfolge. Aber in der Schweiz gab es einfach keine grosse Berichterstattung in den Multi-Media darüber!! Wieso diese No-Information liegt auf der Hand!!

  11. H. Trickler dit :

    Nachdem die EU abgelehnt hat könnten wir ja in dieser Sache mal autonomen Nachvollzug üben ;)

  12. Ryan Altom dit :

    Ich bin auch kein Fan von ACTA. Und trotzdem unterstelle ich vielen Gegnerinnen und Gegner egoistische Motive in deren Haltung. Ich find es einfach nur stossend und unverhältnismässig, dass Tauschbörsen ohne Rücksicht auf das geistige Eigentum Musik und Filme zur Verfügung stellen und diese millionenfach heruntergeladen werden. Auch diese Plattformen verdienen kräftig Kohle und da gönn ich dieses Geld, wenn ich denn abwägen muss, doch eher den Regulierungsbehörden und Verlagen, auch wenn ein viel zu geringer Anteil der Erträge bei den Urhebern landet!

  13. Thomas Läubli dit :

    Einmal mehr profiliert sich ein SP-Vertreter auf Kosten der Schwachen und diskreditiert die Kulturschaffenden. Wenn Herr Sommaruga die SUISA diskreditiert, hat er offensichtlich vergessen, dass die meisten Kulturschaffenden hinter den Verwertungsgesellschaften stehen. Herr Sommaruga will sich nur bei der jungen Generation, die sich an den Gratis-Download gewöhnt hat, anbiedern, um Wähler zu gewinnen. Er sieht nicht, dass er damit die Grundrechte der Kulturschaffenden missachtet. Mit Verlaub, dieses Spiel ist erbärmlich.

  14. Renato dit :

    Ich bin parteilos, denke bürgerlich und liberal. Ein Glück, dass acta sirbt. Allen Vorkämpfern und Ihnen, Herr Sommaruga, herzlichen Dank. Als Bassist einer Ländlergruppe sticht mir besonders SUISA in die Nase. Ich möchte gerne meine Volksmusik-Stubete mit Ländlerfreunden in den Dorfbeizen weiterhin ohne Diktat der Obrigkeit spielen können.

    • Thomas Läubli dit :

      Sie können fremde Werke gerne ohne Diktat der Obrigkeit spielen. Wenn Sie nämlich kein Geld für Ihre Darbietung verlangen und mit Herzblut aus reiner Leidenschaft musizieren, entfallen die lästigen Kosten an die SUISA.

  15. Alain de la France dit :

    Oui.
    Man sollte differenzieren, zwischen einem (BEGRENZTEN PATENTSCHUTZ) des Erfinders.
    (Einstein arbeitete im Eidg. Patentamt)”;
    z.B. bei pharm.Prod. oder techn. Prod.,ich glaube, zw. 5-10 Jahren (Abgeltung Forschung/Innovation);
    und, generationenuebergreifendem Patentschutz im kult. Bereich…
    (Vielleicht kennt die Autorin den “Fall Tucholsky?”…

  16. Daniel dit :

    Mit Géraldine Savary gibt es in der SP auch mindestens eine Person, welche eine ziemlich andere Sichtweise hat auf das Thema und im SUISA Vorstand ist. Herr Sommaruga muss wohl auch in der SP selber noch viel Überzeugungsarbeit leisten und aufpassen, dass nicht die SP selber plötzlich eine Verschärfung etc fordert. Eine Postulat gab es von der SP dazu ja schon (10.3263).

  17. Bruno Jehle dit :

    Immer noch und in manchen Fällen auch entgegen besseres Wissen werden den Gegnern des ACTA Abkommens egoistische Motive auf der Ebene von Kleinkriminellen unterstellt. Das ist angesichts der Abstimmungsergebnisse im EU-Parlament (dagegen 478, dafür 39, Enthaltungen 165) einfach nur noch lächerlich. Wer sich eingehender mit der Problematik beschäftigen möchte, dem seien folgende Website empfohlen: http://www.geistiges-eigentum.eu und http://netzpolitik.org/

    • Thomas Läubli dit :

      Lächerlich ist ebenfalls, dass die Acta-Gegner den Befürwortern den Aufbau des totalen Überwachungsstaats unterstellen. Die Digital Natives sollten endlich zur Kenntnis nehmen, dass auch das Internet kein rechtsfreier Raum sein darf. Sie sollten die Kulturschaffenden unterstützen und ihre legitimen Forderungen nicht bekämpfen. Zudem ist die Diskussion von derjenigen zu Patentrechten etc. zu trennen.

      • Mark Keller dit :

        Es geht den Initianten von ACTA nicht um die Rechte von Kulturschaffenden. Es geht darum die Verwertungsgesellschaften am Leben zu erhalten. Den Verwertungsgesellschaften sollen die Rechte der Kulturverwertung auf unbeschränkte Zeit zugestanden werden. Es soll strafbar werden Schutzmechanismen zu umgehen. Wieso muss ich mir von einigen wenigen Verwertungsgesellschaften (vier Globalplayer) vorschreiben lassen, dass ich eine in den USA oder Asien gekaufte DVD in Europa nicht abspielen darf? Mit dem Kauf ist der Kulturschaffende bezahlt. Wo ich diese abspiele hat niemanden zu interessieren!

  18. Katharina dit :

    Ausser Alt-SP klassenkämpferischen Parolen und der Beleidigung “Technokraten des geistigen Eigentums” kann ich hier nichts lesen. vor allem nichts, das mit ein paar Fakten unterlegt ist.

  19. Katharina dit :

    nicht einverstanden.

  20. Roger Wepf dit :

    Gehe ich richtig in der Annahme, dass Du durch Deine Arbeit, sei es Brot backen, Konten verwalten…Geld verdienst für Deinen Unterhalt. Was wäre am Ende des Monats wenn Dir gesagt würde dies alles gehört nun allen und ist frei verfügbar? Stell Dir vor Du arbeitest Tage/Wochen an einer Melodie/Song/Text/Bild/Film und wenn fertig gestellt soll es nichts kosten und frei verfügbar sein. Könntest Du davon leben oder eine Familie ernähren? kein Agent/Vertrieb/Verteiler soll etwas für die Aufwendungen bekommen! Wo etwas er-/geschaffen wird gehört eine ehrliche Entlöhnung hin. Sonst stirbt die Kultur

    • Humanyu dit :

      Also mir würde das gefallen, denn dann würde ich mein Brot auch kostenfrei erhalten und ich könnte auch kostenfrei für meine Mitmenschen arbeiten. Mit Geld und Schutzklauseln (Finger weg, das gehört mir) werden wir doch nur erpresst.

      Es gibt im gesamten Tierreich keine Art, die für irgendetwas Geld verlangt. Und ich habe im gesamten Tierreich noch kein einziges arbeitsloses Tier gesehen, ausser bei den Affenmenschen, die sich hochtrabend sapiens nennen, aber doch nur die Umwelt zerstören.

  21. Anonymous dit :

    Etwas spät, aber dennoch sehr informativ:

    http://www.youtube.com/watch?v=9LEhf7pP3Pw

    Anonymous hilft.

    We are Anonymous
    We are Legion.
    We do not forgive.
    We do not forget.
    Expect us.

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